Pourquoi l’évitement entretient l’anxiété
Quand une situation fait peur, l’évitement semble logique. On annule, on reporte, on contourne, on demande à quelqu’un d’y aller à notre place, on reste dans ce que l’on connaît. Sur le moment, cela soulage réellement. Le problème, c’est que ce soulagement rapide peut renforcer l’anxiété à long terme. C’est un mécanisme bien connu dans les approches cognitivo-comportementales : éviter diminue l’inconfort immédiat, mais empêche aussi de corriger la peur et de vérifier que la situation redoutée n’est pas forcément aussi dangereuse que le cerveau l’anticipe.